CORTI · Santé auditive au travail
Trouver les oreilles à risque sans noyer l’audiologiste.
Deux règles cliniques écrites avec l’audiologiste, puis trois détecteurs qui votent.
Un programme de préservation de l’ouïe accumule des milliers de tracés par an. CORTI les relit tous, corrige l’âge et le sexe par les tables OSHA, et ne remonte que les oreilles qui méritent un regard humain.
Règles déterministes
Deux règles écrites avec l’audiologiste.
Elles sont lisibles, vérifiables et se justifient devant un comité de santé au travail. Le motif recherché est net : c’est ce qui les rend efficaces.
Encoche liée au bruit
Une fréquence nettement pire que ses deux voisines — plus de 15 dB à 3, 4 ou 6 kHz.
Perte générale
Rattrape les pertes plates ou en pente franche — moyenne corrigée au-delà de 25 dB.
Relu en aveugle par l’audiologiste.
Trente-neuf audiogrammes labellisés sans connaître les signalements. Chaque oreille signalée méritait de l’être, et aucune perte sévère n’a été manquée.
- Tirage au sort — des tracés signalés et non signalés, mêlés.
- Export sans les signalements — la clé conservée à part.
- Lecture, puis comparaison — les deux verdicts mis face à face.
La signature d’une exposition au bruit : un creux marqué à 4 kHz, puis la remontée à 8 kHz.
Assistant conversationnel
Un avis sur ce que le dépistage a trouvé.
L’assistant explique le signalement dans les mots du terrain, rappelle la conduite à tenir en santé au travail et, dès que la question porte sur l’appareillage, s’appuie sur le catalogue réel.
Il ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas l’audiologiste : il prépare la discussion, il ne la tranche pas.
Le même moteur, en cabinet.
ODYO Soft reprend la lecture d’audiogramme là où CORTI s’arrête : qualification de la perte, drapeaux ORL, appareillage et financement.